Souviens-toi du jour... Ce truc-là, c'était il y a huit ans.

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 14:28

Puisque grâce à eux, j'avance, au milieu de ce paradis éternel, où je voudrai y mourir. Mourir d'être mortel mais mourir d'être aimé. (...) Il en a vu de toutes les couleurs, il est revenu de tant de combats. Il a tellement tendu son coeur, là : où d'autres ont baissé les bras... Il dit qu'après certains regards, les mots deviennent dérisoires. Puisqu'on fait des choses... parce qu'elles s'imposent ! Il en a essuyé des yeux et en a baissé des paupières. Oubliant même que le ciel est bleu... à tant se pencher dans la poussière ! Il dit qu'on peut toujours trouver des excuses pour ne pas bouger. Lui, il préfère encore se taire et faire ce qu'il a à faire. Mais il en a brisé des silences et poussé des cris contre des murs, avec, pour écho : l'indifférence ; et des rancunes encore plus dures. Car aujour'dhui, si l'existence ici ne se limite qu'à la survie. Lui, il préfère encore se taire et faire ce qu'il a à faire. " Le Parano " possède sa raison d''être ! Bizarre, je sais. Très original, je vous l'accorde. Et j'en fais un avantage. Mais je ne suis pas si différent que ça. Je prends ma douche bien brûlante, j'aime manger des pâtes devant les Simpsons, le paranormal me fascine, j'aime me promener pendant qu'il pleut, j'ai horreur de la chaleur, j'mange mes bonbons par nombre pair, je pleure toujours devant "Les maçons du coeur", je ne supporte pas l'infamie, j'aime pas les pubs, j'ai eu 128 Free Hugs au lycée pendant une semaine, je mange mes frites très salées, mon coeur n'est désormais plus à prendre, j'adore l'odeur de l'essence, j'veux faire du saut à l'élastique, je suis agoraphobe (!). J'ai six keffiehs et j'en compte bien en avoir plus... So what ! What else ?! Do you want an expresso ? Sorry, je n'suis pas Georges Clowney ! XD' .

Puisque grâce à eux, j'avance, au milieu de ce paradis éternel, où je voudrai y mourir. Mourir d'être mortel mais mourir d'être aimé. (...) Il en a vu de toutes les couleurs, il est revenu de tant de combats. Il a tellement tendu son coeur, là : où d'autres ont baissé les bras... Il dit qu'après certains regards, les mots deviennent dérisoires. Puisqu'on fait des choses... parce qu'elles s'imposent ! Il en a essuyé des yeux et en a baissé des paupières. Oubliant même que le ciel est bleu... à tant se pencher dans la poussière ! Il dit qu'on peut toujours trouver des excuses pour ne pas bouger. Lui, il préfère encore se taire et faire ce qu'il a à faire. Mais il en a brisé des silences et poussé des cris contre des murs, avec, pour écho : l'indifférence ; et des rancunes encore plus dures. Car aujour'dhui, si l'existence ici ne se limite qu'à la survie. Lui, il préfère encore se taire et faire ce qu'il a à faire. " Le Parano " possède sa raison d''être ! Bizarre, je sais. Très original, je vous l'accorde. Et j'en fais un avantage. Mais je ne suis pas si différent que ça. Je prends ma douche bien brûlante, j'aime manger des pâtes devant les Simpsons, le paranormal me fascine, j'aime me promener pendant qu'il pleut, j'ai horreur de la chaleur, j'mange mes bonbons par nombre pair, je pleure toujours devant "Les maçons du coeur", je ne supporte pas l'infamie, j'aime pas les pubs, j'ai eu 128 Free Hugs au lycée pendant une semaine, je mange mes frites très salées, mon coeur n'est désormais plus à prendre, j'adore l'odeur de l'essence, j'veux faire du saut à l'élastique, je suis agoraphobe (!). J'ai six keffiehs et j'en compte bien en avoir plus... So what ! What else ?! Do you want an expresso ? Sorry, je n'suis pas Georges Clowney ! XD' .
,,___,__
" LE DIABLE A REPONSE A TOUT ! "

Et toc._________

________L'écriture nait de l'impossibilité de la parole, de sa difficulté, de ses limites, de son échec. De ce qu'on ne peut dire, ou qu'on n'ose pas, qu'on ne sait pas. Cet impossible que l'on porte en soi. Cet impossible qui est en soi. Il y a les lettres qui remplacent la parole, comme un ersatz, un substitut. Puis celles qui la dépassent, qui touchent par là au silence, celles-là ne remplacent et sont irremplaçables. Ce dont on ne peut pas parler ; il faut l'écrire. La parole ne nous rapproche d'autrui, bien souvent qu'en nous séparant de nous-mêmes, et ne nous rapproche ainsi de l'autre que fictivement, qu'en surface ou pour la montre. Dans une lettre, au contraire, on n'atteint autrui qu'en restant au plus profond de soi. Mais on l'atteint, du moins cela arrive, et à une profondeur où les paroles n'accèdent que rarement. L'écriture est plus proche du silence, plus proche de la solitude, plus proche de la vérité.

" Le beau doit être entouré de quelque mystère pour exercer tout son empire... "
Na.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 14:47

Modifié le dimanche 23 août 2009 15:28

J'écris sur ce que j'endure, les petites morts, sur les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour. J'écris du coeur mais c'est toujours sur ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre, pas su retenir. J'écris en vers et contre tous. C'est toujours l'enfer qui me pousse... à jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissé. Ecrire, c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. On n'écrit pas sur ce qu'on aime, sur ce qui ne pose pas problème. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi. J'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste, mes kilomètres de vie manquée de mal en prose, de vers brisés... J'écris comme on miaule sous la lune, dans la nuit, je trempe ma plume. J'écris l'abcès, j'écris l'absent, j'écris la pluie pas le beau temps. J'écris ce qui ne se dit pas, sur les murs, j'écris sur les toits. Ecrire, c'est toujours revenir à ceux qui nous ont fait partir ! On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi... J'écris quand j'ai mal aux autres, quand ma peine ressemble à la vôtre, quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau ! J'écris le blues indélébile, ça me paraît moins difficile de dire à tous plutôt qu'à un, et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déjà, pour écrire " ne me quitte pas " ! Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On n'écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a. Voilà pourquoi, mon amour, je n'écris rien sur toi. Je t'aime ! <3

J'écris sur ce que j'endure, les petites morts, sur les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour. J'écris du coeur mais c'est toujours sur ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre, pas su retenir. J'écris en vers et contre tous. C'est toujours l'enfer qui me pousse... à jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissé. Ecrire, c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. On n'écrit pas sur ce qu'on aime, sur ce qui ne pose pas problème. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi. J'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste, mes kilomètres de vie manquée de mal en prose, de vers brisés... J'écris comme on miaule sous la lune, dans la nuit, je trempe ma plume. J'écris l'abcès, j'écris l'absent, j'écris la pluie pas le beau temps. J'écris ce qui ne se dit pas, sur les murs, j'écris sur les toits. Ecrire, c'est toujours revenir à ceux qui nous ont fait partir ! On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi... J'écris quand j'ai mal aux autres, quand ma peine ressemble à la vôtre, quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau ! J'écris le blues indélébile, ça me paraît moins difficile de dire à tous plutôt qu'à un, et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déjà, pour écrire " ne me quitte pas " ! Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On n'écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a. Voilà pourquoi, mon amour, je n'écris rien sur toi. Je t'aime ! <3
---> |[ Lundi vingt-deux juin deux mille neuf ]|

" A la vie qui a soutenue, qui soutient et
soutiendra la mienne. "

_____Cette nuit, j'ai rêvé de lui. De lui, de son être et de ses yeux. Une nuit que j'immortalise. Magnifique. Cette nuit a été un moment onirique et de toute beauté. Comme à mon habitude, ce que je rêvais était magique mais bizarre. Malgré moi, lorsque je me suis réveillé, j'ai eu cette sensation d'avoir eu chaud en extrême froidure. Une sensation comme j'en avais jamais connue. Etrange... Je marquai un temps de réfléxion. Est-ce donc cela que l'on appelle l'effet retour, se faire aimer par celui que l'on aime ? J'optai cette troublante émotion par une approbation. Ainsi les minutes passèrent. Y a le plafond qui m'regarde, remarquai-je, l'air totalement hanté par ma nuit que je me remémorai avec délice et me mordis la lèvre. Je voulai à tout prix me rendormir, quitte à y passer la journée. Mais je voulai le retrouver. Le retrouver lui et son cercle protecteur qui me serrait de ses bras.
Je t'aime Cyril.

_________Une heure et demie... Je ne dors pas. Je ne veux pas dormir. J'y arrive pas. Paradoxalement, j'oserai bien tenter de le faire pour rêver et essayer d'oublier que je suis seul. Mais c'est au-delà de mon contrôle. Je réalise enfin qu'il se passe des choses dedans. Je pense que c'est la toute première fois, cela ne révèle aucun sophisme. Aucun, puisque j'en mets mon coeur à couper. Mais. Dis-le moi... pourquoi suis-je heureux d'être malheureux plutôt que d'être un mâle heureux ? Parce que je t'aime, il n'y a aucun doute là-dessus. Et nul n'est conscient de quel ô combien paroxysme je suis fou amoureux de toi, Cyril.

Je t'aime comme un fou que tu n'es pas.

" Aux vies qui s'abaissent à foi, la mienne... Je sais qu'il me faudra prendre congé d'elle. Un jour ou l'autre... Nos vies sont des larmes d'aquarelles ; nous ne sommes reliés qu'à nous-mêmes. Et si je perds la foi en nous, en tout. C'est bien malgré-moi... nulle prière. A chaucn de nos pas, je doute de tout. Nous souviendrons-nous... de nous ? Je n'ai qu'un long monologue poudré de neige à partager ! Nos vies qui s'écoulent, chaque jour saigne. Nous ne sommes reliés qu'à nous-mêmes...


1 Mois 2 Mois 3 Mois 4 Mois 5 Mois 6 Mois 7 Mois 8 Mois 9 Mois 10 Mois 11 Mois Un an...

# Posté le lundi 20 juillet 2009 16:02

Modifié le mardi 27 octobre 2009 05:57

." J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer... ".

Quand je m'endors contre ton corps.
Alors je n'ai plus de doutes : l'amour existe encore...

." J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer... ".

# Posté le jeudi 06 août 2009 12:34

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 14:48

25 o4 9o" Avec tes dents, arrache-le moi si tu peux. Simplement sache bien que saigne ce coeur qui bat pour toi. "25 o4 9o

25 o4 9o" Avec tes dents, arrache-le moi si tu peux. Simplement sache bien que saigne ce coeur qui bat pour toi. "25 o4 9o
Lorsque je m'endors contre ton corps, alors je n'ai plus de doutes. L'amour m'existe encore. Cyril. Si tu savais depuis combien de temps je t'attends. Il y a eu ô combien des moments où je ne savais plus pourquoi rien n'agittait ce truc qui me servait de coeur. Il saignait. Saignait encore et encore. Il perdait tellement de sa chair qu'il a fini par tombé dans le coma. Du moins, ce sont les impressions que j'ai eu... Dans le coma... Maintenant, il ne va plus jamais se réveiller, pensai-je. Tant pis pour moi. Je réalisais que l'amour n'était fait que pour ceux qui s'aiment et non pour ceux qui voulaient être aimés. Arrivé à un paroxysme où je croyais que ça n'était plus fait pour quelqu'un comme moi. Alors, j'ai pris sur moi. Mais cela a fini par me bouffer, me détruire et m'anéantir de l'intérieur... Cette plaie, cette géhenne demeurant insuportable... Au diable soit-elle. Je n'aime pas toutes les angoisses que j'enfouis, préférant ô combien les douleurs physiques... Et par un jour des plus banals, tu as montré le p'tit bout de ton nez. Tu es arrivé. J'ai pu comprendre enfin que pour trouver le bonheur, il ne fallait simplement qu'à l'ingorer. Parce que c'est le bonheur en lui-même qui vient te chercher. Cyril. Avec toi ma vie a commencé et avec toi elle finira. Et nul ne sait que tout cela ne révèle pas du sophisme. Je t'aime. Je veux te rendre le plus heureux possible, commencer, faire, continuer, finir et mourir ma vie avec toi. Vivre chez nous (à Paris ?) se pacser à l'étranger et pourquoi pas adopter un enfant ou faire une fécondation in vitro. Rien ne me fait plus plaisir de me promener aux Champs-Elysées avec toi, de me réveiller chaque matin grâce à tes papouilles que tu me dessines sur mon corps du bout de tes doigts, de chanter avec toi mais tu fais plus de points que moi... XD. D'être là tout simplement... Merci d'être là pour moi et pour tout ce que tu fais pour moi. Avec toi ma vie a commencé et avec toi elle finira. Je t'aime ! <3

# Posté le mardi 14 juillet 2009 18:13

Modifié le samedi 05 septembre 2009 16:21

Un peu d'humour dans ce bas monde. Cela n'a jamais tué personne... =X

Un peu d'humour dans ce bas monde. Cela n'a jamais tué personne... =X

_________Paris-Match ? Vous avez lu le dernier ? Oh là là, tous ces gosses qui crèvent de faim, c'est affreux. Affreux ! Comment, envoyer de l'argent ? Bah, je suis d'accord avec vous, mais franchement, je trouve qu'envoyer 200 balles ou rien... c'est pareil. Perso ? J'préfère pas envoyer ! Et si j'avais su que c'était vraiment pour un gamin, je serai peut-être plus motivé. Mais si ça se trouve, c'est pour payer un billet d'avion à un médecin ou on c'est pas trop à qui ! Ah bah moi je ne me paye déjà pas de voyage à moi, c'est quand même pas pour en payer aux autres ! D'ailleurs, en parlant d'acheter... Saviez-vous que Madame Rignac... Allô ? C'est bien cette oreille qui marche ? Faut pas le dire trop fort, elle juste derrière. Madame Rignac... Madame RIGNAC ! Non, madame Rignac, on parlait d'votre boudin ! Et bah, elle a adopté un p'tit Coréen ! Vous le saviez, c'est bien la peine que j'me tracasse pour rien... Enfin "adopté"... Acheté ! Ah, à partir de deux briques, j'appelle ça acheter ! Mais toute cette infamie, c'est quand même monstrueux ! La misère, partout ? Oh nan, partout, j'pense qu'on en entendrait parler... C'est surtout l'Afrique ! Comment ? Surtout les bébés ? Mouais, donc les grands on s'en fout... Bah c'est la soeur du voisin du deuxième qui est parti en vacances en Afrique. Nan, vous rigolez, pas pour les aider, mais pour se reposer... Perso, j'pourrai pas partir en Afrique ! Primo : ce ne sont pas ces pays qui m'attirent... Deuzio : j'crains la chaleur alors si c'est pour que je fasse un malaise... Et tertio : je me suis laissé dire par des gens très hauts-placés qu'il y auraient encore des animaux préhistoriques... Ah oui, bah mais si c'est pour bronzer sur la plage et me faire encorner par un fourmilier, merci bien ! Merci du voyage !!!
" L'infamie... c'est laid. "

# Posté le mardi 14 juillet 2009 18:34

Modifié le mardi 18 août 2009 10:41

Je me promenais un soir d'été. Le soleil avait de la peine à se coucher. Je me baladais, l'esprit perdu... entre pensées intimes... et tordue. Puis la lumière acide s'en aller, de cacher ses couleurs derrière les montagnes. Et comme les nuages empêchaient la lune de briller, j'aicid'attendre que la fatigue me gagne. Et j'ai marché sans cesse, sans plus sentir mes jambes qui s'alourdissaient. Et c'est dans un soudain rayon de lune, que j'ai vu ta main que tu me tendait. Et sans hesiter, j'ai d'abord souri comme un imbécile à cette main inconnue. Puis, d'un instinct fragile, je l'ai saisie, la main que l'ange me tendait toujours plus. <3

Je me promenais un soir d'été. Le soleil avait de la peine à se coucher. Je me baladais, l'esprit perdu... entre pensées intimes... et tordue. Puis la lumière a décidé de s'en aller, de cacher ses couleurs derrière les montagnes. Et comme les nuages empêchaient la lune de briller, j'ai décidé d'attendre que la fatigue me gagne. Et j'ai marché sans cesse, sans plus sentir mes jambes qui s'alourdissaient. Et c'est dans un soudain rayon de lune, que j'ai vu ta main que tu me tendait. Et sans hesiter, j'ai d'abord souri comme un imbécile à cette main inconnue. Puis, d'un instinct fragile, je l'ai saisie, la main que l'ange me tendait toujours plus. <3
Un an déjà.

_______Tu sais à quel point je t'adore, Emeline. Tu es une femme sur qui je peux beaucoup compter. Bien que nous ayons eu, chacun de nos côtés, des moments de faiblesse, on a su se montrer beaucoup plus forts. Malg tout cela, il y a eu de bons moments. De très bons moments. Souviens-toi du jour, avec la vodka-orange... J'avais bu toute la bouteille ! C'est vrai aussi, que de la glace... on a beaucoup man. Et je tiens à pciser que de la Smirnoff et de la glace à la noix de coco font un bon mélange ! Un an de bonheur avec toi, et j'espère de tout mon coeur que l'année suivante sera encore plus vivante. Je t'adore fort. Emeline. Tu me manques beaucoup. Au mois de septembre, je fais le serment que je te ferai tous les câlins du Monde. Même si tous les câlins du Monde me prendront peu de temps, puisqu'il me faudra plus que tout cela pour te prouver à quel point je tiens à toi ts très fort.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 06:44

Modifié le samedi 05 septembre 2009 15:45